Projet Sainte-Catherine Ouest

Trottoirs chauffants

Retour sur les missions en Europe du nord et au Michigan

En février dernier, une équipe de la Ville de Montréal a visité trois villes nordiques, Helsinki, Oslo et Reykjavik. Leur mission ? Rencontrer des experts en matière de trottoirs chauffants. En effet, Montréal envisage l'installation de cette technologie sur la rue sainte-Catherine Ouest, afin d'améliorer l'accessibilité et la sécurité en saison hivernale. Ce voyage allait permettre de mieux évaluer le projet d'installation de trottoirs chauffants à Montréal sur tous les plans.

Oslo et Helsinki

Plusieurs endroits stratégiques d'Oslo, dont les abords de l'Opéra, symbole de la modernité inauguré en 2008, sont pourvus de trottoirs chauffants. La première installation remonte à 1971. Tout comme Helsinki,
la municipalité a adopté cette technologie pour assurer davantage de sécurité et de confort aux usagers et leur offrir un service de qualité supérieure. Selon les experts locaux, ce système est durable, efficace et facile à réparer. Dans les deux cas, les riverains (commerçants, propriétaires et gestionnaires immobiliers, etc.) assument le financement des travaux, les coûts de l'énergie et de l'entretien des rues et des trottoirs chauffants.


Reykjavik : un exemple à part

Sur cette île volcanique, plus de 85 % de la consommation d'énergie provient de techniques d'exploitation des sources d'eau chaude contenues dans la terre. En effet, Reykjavik dispose du plus grand système au monde de chauffage par géothermie, une technologie utilisée depuis plus de 65 ans. La ville prend en charge l'ensemble des coûts liés à la construction, l'opération et l'entretien du système de rues et de trottoirs chauffants installés sur presque tout son territoire.


Plus près de nous : Grand Rapids et Holland, Michigan

En décembre 2016, deux employés de la Ville ont pris la direction de Grand Rapids et de Holland, situés dans l'état du Michigan. Ces municipalités, dont les conditions climatiques et les chutes de neige s'apparentent à celles de Montréal, ont recours aux trottoirs chauffants depuis 30 ans.

À Holland, (population de 50, 000 habitants) un résident philanthrope a proposé un projet de trottoirs chauffants à la municipalité dans les années 80. Inquiet de la prolifération de centres commerciaux en banlieue, Edgard Prince a présenté cette technologie aux élus pour favoriser le retour de l'activité commerciale au centre-ville. Dans le cas de Grand Rapids, la construction de trottoirs chauffants visait également à renforcer le pouvoir d'attrait du centre-ville, en perte de vitesse depuis la construction de nombreux centres d'achats en périphérie. Cette mesure a permis le retour de la clientèle : seulement 2 à 3 % des locaux demeurent inoccupés.

Une technologie probante

L'ajout de trottoirs chauffants comporte des avantages. Parcourir une rue exempte de petites roches, de flaques d'eau et de plaques de glace représente une expérience fort agréable. Et bien que ces commodités aient un prix, elles constituent un atout pour une rue commerciale de l'envergure de Sainte-Catherine Ouest. Chose certaine, Montréal est davantage en mesure d'effectuer des choix éclairés qui tiennent compte de ses conditions hivernales particulières.


Trottoirs chauffants

Retour sur les missions en Europe du nord et au Michigan

En février dernier, une équipe de la Ville de Montréal a visité trois villes nordiques, Helsinki, Oslo et Reykjavik. Leur mission ? Rencontrer des experts en matière de trottoirs chauffants. En effet, Montréal envisage l'installation de cette technologie sur la rue sainte-Catherine Ouest, afin d'améliorer l'accessibilité et la sécurité en saison hivernale. Ce voyage allait permettre de mieux évaluer le projet d'installation de trottoirs chauffants à Montréal sur tous les plans.

Oslo et Helsinki

Plusieurs endroits stratégiques d'Oslo, dont les abords de l'Opéra, symbole de la modernité inauguré en 2008, sont pourvus de trottoirs chauffants. La première installation remonte à 1971. Tout comme Helsinki,
la municipalité a adopté cette technologie pour assurer davantage de sécurité et de confort aux usagers et leur offrir un service de qualité supérieure. Selon les experts locaux, ce système est durable, efficace et facile à réparer. Dans les deux cas, les riverains (commerçants, propriétaires et gestionnaires immobiliers, etc.) assument le financement des travaux, les coûts de l'énergie et de l'entretien des rues et des trottoirs chauffants.


Reykjavik : un exemple à part

Sur cette île volcanique, plus de 85 % de la consommation d'énergie provient de techniques d'exploitation des sources d'eau chaude contenues dans la terre. En effet, Reykjavik dispose du plus grand système au monde de chauffage par géothermie, une technologie utilisée depuis plus de 65 ans. La ville prend en charge l'ensemble des coûts liés à la construction, l'opération et l'entretien du système de rues et de trottoirs chauffants installés sur presque tout son territoire.


Plus près de nous : Grand Rapids et Holland, Michigan

En décembre 2016, deux employés de la Ville ont pris la direction de Grand Rapids et de Holland, situés dans l'état du Michigan. Ces municipalités, dont les conditions climatiques et les chutes de neige s'apparentent à celles de Montréal, ont recours aux trottoirs chauffants depuis 30 ans.

À Holland, (population de 50, 000 habitants) un résident philanthrope a proposé un projet de trottoirs chauffants à la municipalité dans les années 80. Inquiet de la prolifération de centres commerciaux en banlieue, Edgard Prince a présenté cette technologie aux élus pour favoriser le retour de l'activité commerciale au centre-ville. Dans le cas de Grand Rapids, la construction de trottoirs chauffants visait également à renforcer le pouvoir d'attrait du centre-ville, en perte de vitesse depuis la construction de nombreux centres d'achats en périphérie. Cette mesure a permis le retour de la clientèle : seulement 2 à 3 % des locaux demeurent inoccupés.

Une technologie probante

L'ajout de trottoirs chauffants comporte des avantages. Parcourir une rue exempte de petites roches, de flaques d'eau et de plaques de glace représente une expérience fort agréable. Et bien que ces commodités aient un prix, elles constituent un atout pour une rue commerciale de l'envergure de Sainte-Catherine Ouest. Chose certaine, Montréal est davantage en mesure d'effectuer des choix éclairés qui tiennent compte de ses conditions hivernales particulières.


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