Dépend de là où tu vis ..

par Ashboard, il y a 2 mois

Montréal est une ville habité par ses résidents, vécu par ses travailleurs et traverser par ses visiteurs.Si on est dans un quartier central ou proche, il est bel et bien possible de se passer d'auto la plupart du temps. Toutefois, le réseau doit garder des zones de fluidité sur tout ses axes pour ses visiteurs. De plus les montréalais partent aussi de Montréal en fin de semaine et certains quartier sont désespérément des oubliés du transport en commun.Les travailleurs de Montréal venant de la banlieue ne sont pas tout très bien desservit en transport en commun, et il est impensable de continuer de leur empêcher de rouler convenablement, au détriment de la sécurité de nos rues et d'augmenter bêtement la pollution en faisant de la rétention. On a bien vu que de toute façon plus de mesure anti char ne donnait pas comme résultat qu'il y est moins de char. Au contraire je n'en ai jamais vu autant à l'arrêt sur St Joseph ou Rosemont, arrêter parce que des folies ont dit que pour rendre le quartier sécuritaire il fallait boucher ses artères. Ce qui augmente le trafic sur Laurier ou Beaubien dans le cas des 2 artères précité...Un juste milieu commence à sérieusement s'imposer et le repassage de certaines artères à un 50km/h respecté avec une bien meilleur fluidité est absolument necessaire pour continuer d'attirer les visiteurs québecois, qu'ils arrivent vite et reparte aussi vite pour que le Centropolis soit moins le choix qui s'imposent naturellement et que l'habitude de se dire "et si on allait sur Ste Catherine" reviennent.Le dogme a des limites qui sont pour ma part franchit depuis trop longtemps, si l'objectif de base était louable, il reste que beaucoup ont besoin d'auto et ce n'est pas en les empêchant de passer qu'il switcheront sur de la mobilité actif (trop loin) ou en commun (trop mal desservit). Il faut absolument faire en fonction de la réalité de chacun, nous allons droit dans le mur en ce moment.Non Montréal n'appartient pas seulement au Montréalais, ceux qui y travaillent y passent énormément de temps et doivent être pris en compte avec leur réalité.